Montée en flèche des évictions de locataires à Verdun

Les groupes de lutte pour le droit au logement sonnent l’alarme depuis le début de la pandémie. Des compilations révèlent que les évictions et les reprises de logements ont presque doublé au Québec durant l’année 2020. Une enquête menée entre 2015 et 2020 dans le quartier Rosemont-La-Petite-Patrie montre que 85% des reprises et des évictions […]

Entrevue avec Katia Lelièvre : Renouveler avec un syndicalisme combatif

L’élection en congrès national de deux syndicalistes combatifs, Katia Lelièvre et de David Bergeron-Cyr, sur le conseil exécutif de la CSN donne l’impression qu’un changement de cap est désiré. L’arrivée de Lelièvre à la 3e vice-présidence en est symptomatique. Il est très rare qu’une candidature militante provenant d’un syndicat local se fasse élire directement à l’exécutif de la centrale.

Alternative socialiste s’est entretenu avec Katia Lelièvre pour en savoir plus sur sa vision de la mobilisation, des relations internes de la CSN et de ses liens avec les luttes sociales.

Alternative socialiste (AS). Plusieurs personnes interprètent votre élection comme un virage à gauche pour la direction. Qu’en pensez-vous?

Katia Lelièvre (KL). Notre syndicalisme doit être plus combatif. On doit réfléchir à des moyens d’action qui sortent de la boîte. Comme je viens d’arriver, je suis encore en mode apprentissage. Il faudra faire un diagnostic avant, mais la collaboration inter équipes, entre les syndicats, doit devenir une culture, un réflexe. On en parle au Service d’appui aux mobilisations et à la vie régionale (SAMVR).

Avec le 2e Front, on a des batailles sociales à mener. La lutte syndicale, c’est pour des conditions de travail, mais aussi pour des conditions de vie en général. Il faut mener toutes ces batailles. Sauf qu’on a besoin de les cibler, d’en prendre moins, mais de les mener jusqu’au bout. Les syndicats locaux reçoivent de l’information sur beaucoup de campagnes. Mais pas d’info sur les résultats. On reçoit beaucoup de demandes pour se mobiliser sur ci ou ça et ensuite on passe à l’autre campagne sans prendre le temps de savoir ce qui a été gagné ou réalisé.

On ne peut pas faire plaisir à tout le monde. Il faut avoir suffisamment de ressources et d’énergies pour gagner. On dit: Qui trop embrasse mal étreint. L’objectif, c’est de gagner et de publiciser nos victoires.

On a besoin d’alliances les plus larges possibles, mais avec quelles forces? Ça dépend des luttes. Par exemple, au SEMB-SAQ-CSN1, quand il y a eu la légalisation du cannabis, on parlait déjà de s’occuper de ça, d’une nationalisation. Couche-Tard se voyait déjà en train de faire des profits! On a embauché une firme de relations publiques et on a formé une coalition avec des alliés des commissions scolaires, de la santé publique, etc. pour faire bouger le gouvernement.

Les intérêts de ces acteurs peuvent être différents, mais il y a eu une convergence dans ce cadre là, un regroupement autour du même objectif. Face à la pression, le gouvernement n’a pas eu le choix de faire des audiences publiques, puis de créer une société d’État qui profite aux Québécois.

AS. Durant votre campagne au poste de 3e vice-présidente de la CSN (responsable des relations avec les conseils centraux et du SAMVR), vous avez mis l’accent sur le dialogue et la communication. De quoi est-il question au juste?

KL. Il faut favoriser la communication avec les membres. Comme trouver un forum d’échange. Il faut aussi favoriser les échanges entre les membres. Échanger les expériences permet de solidariser les syndicats entre eux. La meilleure façon de communiquer, c’est de demander direct aux syndicats!

L’enjeu, c’est de synthétiser l’information, comme avec une capsule vidéo ou en format web. C’est important de donner des exemples tangibles des impacts des politiques patronales sur la vie quotidienne des gens. Dans le passé, on a comparé l’évolution du salaire moyen à la SAQ vs le salaire de la présidente de la SAQ. L’exemple montrait clairement la perte du pouvoir d’achat, mais pas pour la présidente.

Lors du conflit de travail à la SAQ en 2018, l’exécutif syndical réagissait souvent tout de suite après les négos. On mettait une capsule en ligne le soir même, ou on faisait des Facebook Live quand ça n’allait pas bien. La réaction en succursale était instantanée. Les membres les échangeaient entre-eux et arrêtaient d’avoir peur. Les braves commençaient à discuter, puis les gens étaient entraînés. Les membres suivaient les consignes des moyens de visibilité, comme le port de jeans à la place de l’uniforme.

L’employeur détestait ça. Quand on disait qu’on allait devoir parler à nos membres, ils disaient «Non, non, non, restez à la table de négo. Vous allez quand même pas faire un Live?». On diffusait à partir d’un groupe Facebook privé fermé de près de 3 000 membres du SEMB. Suite à une plainte, Facebook nous a avertit que des commentaires ne suivaient pas son code d’éthique. On a modéré certains commentaires, mais Facebook a quand même fermé notre groupe. On n’a jamais su pourquoi vraiment.

On a aussi essayé le mode exploratoire avec l’employeur. Ce type de négos sort du mode traditionnel. On fait des scénarios possibles et les discussions n’impliquent rien. Mais ça implique un niveau de confidentialité. Le syndicat est moins habilité à communiquer dans ce mode. C’est moins facile parce qu’il n’y a rien de tangible. On a fait ça par petits bouts.

AS. Quel est le défi le plus important pour la CSN?

KL. Il y a beaucoup de défis pour le mouvement syndical, pas uniquement à la CSN. Il faut trouver une relève, l’impliquer dans une approche collective. Il faut aussi maintenir une vie syndicale entre les négociations.

C’est plus difficile de repartir une mobilisation à zéro. Une négo établit un rapport de force, mais il faut le maintenir. Les patrons utilisent leur droit de gestion et tentent toutes sortes de dérogations pour gagner du terrain. Si on ne se donne pas la capacité et les outils pour se battre entre les négos, on va perdre des acquis.

C’est un défi pour tout le mouvement syndical. C’est sûr qu’on ne peut pas faire de moyens de pression entre les négos, mais on peut faire des moyens de visibilité. La bataille entre les négos permet de monter un rapport de force. D’autant plus que la durée des conventions collectives s’allonge.

On doit déstabiliser nos employeurs pour installer une crainte, être imprévisible. On peut faire des trucs drôles qui mobilisent, par exemple.

AS. Comment voyez-vous la dynamique des moyens de pression des syndicats du secteur public actuellement en négociation avec l’État québécois?

KL. C’est difficile pour les travailleurs et les travailleuses essentielles fatiguées. La pandémie et les négos ont épuisé le monde, mais il ne faut pas lâcher. Les syndicats commencent à se dire qu’il faut se battre.

Legault fait son show et tente de dissocier les syndicats de leurs membres. Il est très habile pour ça. Comment répondre? De façon plus agressive! Il faut montrer comment ce gouvernement entube les gens. Comment il est inhumain et même pas foutu de leur donner des bonnes conditions de travail.

Il n’y a pas de différence entre le syndicat et le travailleur. Mais ça prend de la démocratie. Quand les revendications syndicales viennent du monde, le gouvernement peut difficilement les dissocier.

Je crois qu’on doit redoubler d’efforts pour gagner la bataille de l’opinion publique, parce que Legault gouverne de façon populiste. Nos actions vont déranger la population, mais elles sont nécessaires. Faut qu’elle y participe!

Il y a une façon d’expliquer, d’indigner la population et de répondre que de toute manière, ça va vous coûter plus cher d’impôt de la manière que le gouvernement gère la situation. L’argent existe, mais le gouvernement ne va pas la chercher à la bonne place. La SAQ rapporte plus au gouvernement québécois que les impôts des 20 plus grandes compagnies! Ce monde-là se sauve pour ne pas faire leur part! C’est bien plus facile pour le gouvernement de piger dans les poches des gens.

AS. Comment voyez-vous la mission politique de la CSN, celle du 2e front?

KL. C’est un peu une question piège pour la CSN. La centrale ne peut pas prendre parti pour un parti politique. Pendant les élections, on fait de la sensibilisation à la base sur les programmes des partis. Le gouvernement de Stephen Harper a d’ailleurs tenté de paralyser l’action politique syndicale en 2016.

Mais rien n’empêche un syndicat local d’appuyer une candidature politique, par contre.

Les gouvernements successifs nous disent que la priorité, c’est la santé, mais ils font autre chose. Je crois qu’on devrait avoir plus de référendums. Les gouvernements prennent des décisions sans nous demander notre accord, comme les traités internationaux. On n’est plus maître chez nous.

La démocratie est basée sur la représentation politique, mais les syndicalistes, les travailleurs et les travailleuses sont sous-représentées dans le gouvernement. Celui de la CAQ est full de banquiers! Comment ça, tant d’hommes d’affaires et pas de monde ordinaire? C’est la cause des politiques dans l’intérêt des banquiers!


1 Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ – CSN

Katia Lelièvre et David Bergeron-Cyr

66e congrès de la CSN : Du sang neuf à l’exécutif

Les dernières élections à la CSN ont permis à deux syndicalistes militants d’atteindre des positions exécutives à la fin janvier. Comment travailler à construire le syndicalisme de combat dont le nouveau et la nouvelle élu·e se réclament?

Du 18 au 21 janvier 2021, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) a tenu virtuellement son 66e congrès. D’après le site du congrès, 2 000 membres, provenant de 400 syndicats affiliés ont participé aux instances virtuelles divisées en blocs de 2h. Dans les circonstances, cette solution était probablement parmi les meilleures, mais non sans lacunes qui doivent être corrigées.

Un congrès virtuel de moins de 15h

Le mode virtuel a apporté un lot d’enjeux techniques supplémentaires. Il ne permet pas aux congressistes de voir les gens qui attendent leur tour de parole afin de se préparer en conséquence. Si la présidence décide qu’elle veut empêcher quelqu’un de parler, s’il y a un problème technique ou n’importe quelle autre situation, les congressistes n’ont aucune façon de le savoir. De plus, se limiter à deux séances de 2h par jour est peut-être compréhensible. On a suffisamment entendu parler de la fatigue zoom depuis quelques mois, un problème bien réel. Toutefois, est-ce que six séances de 2h et une de 2h30 sont vraiment suffisantes pour assurer la démocratie dans une organisation qui représente 300 000 travailleuses et travailleurs?

Démocratie interne

Les congrès CSN ont lieu tous les trois ans, à moins de circonstances exceptionnelles. C’est le moment où les membres peuvent débattre des orientations que prendra la centrale, des dossiers prioritaires pour la classe ouvrière, du budget et, bien entendu, les élections du Comité Exécutif (CE). Lors de congrès précédents, on a eu l’impression que les décisions étaient prises d’avance par l’appareil. Il y a actuellement un manque de transparence. Les propositions du CE sont rarement connues d’avance, ce qui ne laisse pas assez de temps pour en discuter en instance et y apporter des amendements. Les rares propositions que les membres osent apporter de manière indépendante sont plus souvent qu’autrement battues ou référées au CE.

Visiblement, les congressistes sont resté·es sur leur faim. Le congrès a choisi de renvoyer aux conseils confédéraux plusieurs décisions importantes sur ses orientations. Cela découle en particulier de la faiblesse des orientations apportées par le CE et la possibilité d’amendement quasi nulle. Personne n’espère mordre sans dents.

Soulignons toutefois une nouveauté dans ce congrès: une séance plénière de 2h30 où les quatre candidatures à l’élection au CE ont dû répondre à différentes questions. Cette formule est une première. Elle a été gagnée suite à un long débat lors du conseil confédéral de mars 2020. Avec de la pression venant de la base, il y a un potentiel de faire adopter des changements structurels.

Du sang neuf à l’exécutif

Trois membres de l’exécutif avaient annoncé leur départ. Jean Lacharité, 2e vice-président depuis 2011 et Pierre Patry, trésorier depuis 2004, sont partis à la retraite. Véronique de Sève, 3e vice-présidente depuis 2014 quitte pour aller occuper un poste honorifique à Fondaction. Les syndicalistes plus radicaux ne les ont pas pleuré.

Sur les six postes en élection, quatre ont été élus par acclamation. Jacques Létourneau à la présidence, Jean Lortie au secrétariat général et Caroline Senneville à la 1e vice-présidence ont vu leurs mandats renouvelés. Yvan Duceppe a été élu par acclamation à la trésorerie. Il est rare qu’un·e titulaire dans un exécutif soit défait·e. Les membres hésitent donc beaucoup avant de se présenter contre quelqu’un déjà en place. La machine CSN est reconnue pour être assez lourde et favorise souvent la personne déjà en place. Pourtant, il est tout à fait possible pour n’importe quelle personne membre de la CSN de se présenter à sa direction avec les appuis nécessaires.

Les congressistes ont profité de l’ouverture laissée par les postes vacants pour élire des candidatures bien plus radicales qu’à l’habitude. David Bergeron-Cyr et Katia Lelièvre ont été élu·es à la 2e et à la 3e vice présidence. David Bergeron-Cyr a été président de la fédération du commerce (FC-CSN) pendant 3 ans après avoir assuré la vice-présidence. Sous sa présidence, la  FC-CSN a élaboré de nouvelles stratégies de syndicalisation, notamment le syndicat des employé·es de la restauration (SER-CSN) qui facilite l’accès à de meilleures conditions de travail pour de petites unités. Rappelons que pour la bureaucratie syndicale, c’est plus rentable d’avoir de gros syndicats que de toutes petites unités. Son approche, qui semble s’inspirer de Labor Notes, porte fruit. Le SER-CSN compte maintenant plus de 1 000 membres. En pleine période d’ubérisation du travail, cette vision est nécessaire pour contrer la désyndicalisation et solidariser l’ensemble des secteurs d’emploi.

Katia Lelièvre a été présidente du Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ–CSN (SEMB-SAQ-CSN) pendant 12 ans. Ce syndicat de 5 500 membres fait constamment face à des menaces de privatisation et des relations de travail difficiles. Le militantisme de ses membres est bien connu dans les différentes instances de la CSN. Katia Lelièvre est une militante de terrain qui sait mobiliser. Son implication et celle des membres de son syndicat ont fait la différence lors de la campagne pour empêcher la privatisation de la SQDC et la garder dans le giron de la SAQ.

Un vent de changement?

La crise sanitaire et économique actuelle participe à polariser de nombreuses personnes au Québec. On sent déjà une radicalisation des syndicalistes de la base. L’arrivée de Katia Lelièvre et de David Bergeron-Cyr donne l’impression que les congressistes réclament un changement à la CSN. Leurs positions plus radicales et leur expérience militante ouvrent une fenêtre sur des pratiques syndicales plus combatives. Et la CSN en aura besoin face aux énormes défis du prochain mandat de l’exécutif: négociations dans le secteur public, réforme des lois sur la santé-sécurité au travail, sans compter les effets de la pandémie sur les travailleuses et travailleurs.

Nous saluons l’élection de Lelièvre et Bergeron-Cyr pour la perspective de syndicalisme de combat qu’elle représente. Mais, au-delà de l’expérience, des qualités et des intentions personnelles, c’est toute l’orientation actuelle de la CSN qui doit changer. L’exécutif de la CSN doit être la caisse de résonance de la volonté de combattre de sa base. Pour la mobiliser, la direction a besoin de l’écouter, de communiquer et d’agir avec elle de manière transparente et démocratique.

Politiser la solidarité

Une approche combative sans programme politique clair ne peut mener qu’à des coups d’épée dans l’eau. Avec des débats politiques démocratiques dans les syndicats locaux sur les grands objectifs sociaux à atteindre, on peut élaborer les meilleures stratégies et tactiques pour lutter.

Même des demandes aussi ciblées que celles des hausses salariales ont une portée politique. Le mouvement syndical est la plus grande force économique de la classe ouvrière. Il a aussi le potentiel de devenir sa plus grande force politique. La crise actuelle rend la situation de plus en plus claire: la CSN doit renouer avec son programme de changement socialiste de la société! Un programme qui pose clairement la nécessité pour la classe ouvrière de prendre le pouvoir contre les partis des riches et du patronat!

En informant et en organisant les instances locales de la CSN autour d’une vision socialiste et démocratique de la société, chaque lutte sera en mesure de remettre en cause l’approche d’aménagement de l’austérité et du «partenariat social» actuelle. Il est impératif de construire ce rapport de force au sein de la CSN (et du mouvement syndical en général) à partir de la base. Car c’est elle qui est le moteur vivant de la CSN et qui doit orienter son action. Sans le renfort de cette base politisée, Lelièvre et Bergeron-Cyr risquent d’être submergés ou découragés par l’appareil actuel.

Dans un esprit de solidarité intersyndicale et de solidarité avec l’ensemble de la classe ouvrière, travaillons dès maintenant à contrecarrer les plans des gouvernements d’austérité, à les faire tomber et à renverser leur système capitaliste en décrépitude! La période dramatique qui s’ouvre devant nous ne réclame rien de moins du mouvement syndical!

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