Défaite électorale pour les auteurs du coup d’État de l’an dernier

La seule issue est la lutte de masse

Nous publions ci-dessous une première brève réaction suite à la défaite électorale décisive infligée aux auteurs du coup d’État de 2019 contre le gouvernement d’Evo Morales en Bolivie. Une analyse plus détaillée suivra bientôt.

Les élections du 18 octobre en Bolivie représentent une défaite évidente de la droite latino-américaine et de l’impérialisme américain, de leurs complots, de leur coup d’État, de leur autoritarisme, de leur racisme et de leur mépris des droits du peuple.

Ceux qui ont défendu le coup d’État et la répression meurtrière de novembre 2019 ont été catégoriquement répudiés par la grande majorité des électeurs. Nous accueillons avec enthousiasme cette défaite de la droite.

La victoire électorale du MAS (Mouvement vers le socialisme) et de Luis Arce Catacora n’aurait pas été possible sans la puissante mobilisation des masses, qui a culminé en août dernier. C’est la lutte directe, les barrages routiers et les manifestations de masse qui ont bloqué la voie du coup d’État et garanti que ces élections puissent avoir lieu. Nous devons en tirer toutes les leçons.

Sans la force de la rue, il ne sera pas possible de gouverner selon les aspirations populaires et, par conséquent, de promouvoir des transformations sociales profondes et radicales. Au lieu de chercher la réconciliation avec les dirigeants du coup d’État, il faut se reposer sur la mobilisation populaire des travailleurs et travailleuses, des paysan·nes et des Autochtones.

En Bolivie, au Brésil et dans toute l’Amérique latine, nous devons nous préparer à une lutte qui sera difficile, mais qui peut et doit être victorieuse. Allons de l’avant ensemble et avec nos frères et sœurs, travailleurs et travailleuses bolivien·nes et latino-américain·es du monde entier !

Mots clés , , , , .