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PAS QUESTION DE PAYER POUR LEURS CRISES! Emplois précaires, chômage, hausses de tarifs, discrimination, guerres impérialistes, pollution,... Tous ces problèmes sont causés par les élites économiques et leurs amis politiciens qui nous refilent les coûts et les conséquences d'une gestion orientée strictement vers la recherche de profits personnels. C'est assez! Mettons fin à ces aberrations et au système qui les génère; le capitalisme!
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"...nous ne [voulons] pas un parti comme les autres partis. Nos ambitions ne sont pas seulement d'avoir plus de membres, plus de publicité, plus d'argent et plus de députés. Tout cela est certes nécessaire, mais seulement entant que moyens. Notre véritable but est la pleine libération des travailleurs et des exploités par la révolution socialiste."
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Joignez-vous à la lutte!
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La récente fondation du Workers and Socialist party (WASP) est un évènement qui a le potentiel de changer le paysage politique de l'Afrique du Sud tout comme la lutte de Marikana l'a fait au niveau industriel. A la base de cette initiative se trouvent le Democratic Socialist Movement (affilié au Comité pour une Internationale Ouvrière) et des représentants des comités de grève de Bokoni Platinum à Limpopo, Royal Bafokeng and Murray and Roberts à Rustenburg et North West and KDC à Carltonville. Le lancement de ce nouveau parti a eu lieu en dépit de faits apparemment sans rapport, mais qui sont très susceptibles des actes délibérés de sabotage : le retrait de l'autorisation de tenir le meeting au stade de Limpopo quelques heures à peine avant sa tenue, les très dures conditions de libération des dirigeants du comité de grève de la mine de platine de Bokoni et le boycott de l'événement par les médias.
En dépit de ces difficultés pour cet événement qui devait être un rassemblement et une conférence de presse destinés à annoncer l'intention de lancer un nouveau parti et pour célébrer la libération sous caution des dirigeants du comité de grève de la mine de Bokoni, les représentants qui ont pu être présents après l'annulation du rassemblement n'étaient pas découragés et étaient déterminés. Les participants ont été très inspirés par la lecture de quelques messages de solidarité issus des mines de Harmony Gold, d'Anglo Gold Ashanti ainsi que des organisations sœurs du DSM au Nigeria, au Venezuela, en Chine et ailleurs, y compris de la part de paul Murphy, élu du Socialist Party irlandais au parlement Européen.
La nécessité d'un parti comme le Workers and Socialist Party a été clairement mis en évidence par les rapports des divers dirigeants de comités de grève au sujet de la situation qui existe dans les mines dans le pays suite à la grève. A Bokoni, un état d'urgence a été imposé et les travailleurs trouvés dans les villages environnants et qui n'étaient pas au travail ont été forcés de se présenter à la mine. A Harmony Gold, les travailleurs ont repris la grève et, ailleurs, le mécontentement couve sous la surface. Le plus grand nombre de revendications pour lesquelles les travailleurs ont fait grève dès le mois d'août, en payant le prix d'une grande perte de revenus et des vies sacrifiées suite au massacre de Marikana, restent insatisfaites.
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Le 14 novembre dernier(journée de lutte historique contre l’austérité), la Confédération Européenne des Syndicats (CES) avait appelé à une journée internationale d’action contre l’austérité. Nous avons pu avoir un petit aperçu de la force réellement monumentale qui est celle du mouvement des travailleurs. Des millions de travailleurs sont partis en grève ou ont manifesté le même jour, dans plus d’une vingtaine de pays. Comment aller de l’avant à présent ?
Cette journée d’action fut - et de loin - la plus importante jamais organisée par la CES. Le 29 septembre 2010, elle avait organisé une journée d’action, mais il était essentiellement question d’une manifestation à Bruxelles, capitale de l’Union européenne. Plus de 100.000 personnes y avaient participé tandis que l’Espagne connaissait, seule, une grève générale de 24 heures. À l’époque déjà, le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO) et ses sections (dont le PSL en Belgique) avait défendu la nécessité d’une grève générale européenne de 24 heures comme prochaine étape dans la construction d’un rapport de force international contre l’austérité.
Le tract du CIO distribué en plusieurs langues dans le cortège de la manifestation dans les rues de Bruxelles expliquait notamment : « La Confédération Européenne des Syndicats a été obligée d’appeler à cette journée de lutte à cause de la pression exercée par la base syndicale en faveur d’actions solidaires à échelle internationale. Toutefois, certains dirigeants syndicaux verront en cette journée une autre possibilité de faire baisser “la pression” en organisant des actions symboliques inefficaces. (…) Les grèves et les manifestations (…) devraient être entreprises dans la perspective (…) de construire une grève générale de 24 heures dans toute l’Europe. Une telle grève ébranlerait les fondations du capitalisme européen et renforcerait infiniment la confiance et la détermination des travailleurs et des jeunes contre l’offensive d’austérité. »
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La classe ouvrière a besoin de son propre parti !
Les élections parlementaires de novembre 2010, sous l'ancien président Hosni Moubarak, avaient tellement été truquées que son parti avait remporté 81% des sièges. Huit semaines plus tard, le soulèvement massif conduisait à son renversement. En novembre 2011, la jeunesse révolutionnaire opposée à la poursuite du règne du Conseil Suprême des Forces Armées (mis en place par Moubarak) a été brutalement attaquée par les forces de sécurité. Aujourd'hui, en novembre 2012, ils renouvellent les manifestations et les affrontements avec les forces de sécurité dans les rues du Caire et d'autres villes. Cette fois, le déclencheur a été la déclaration constitutionnelle faite par le Président Mohamed Morsi ce jeudi 23 novembre.
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Rassemblement des forces anticapitalistes dans QS: Pour un parti de la rue!
Alternative socialiste se réjouit de l’initiative de Gauche socialiste de vouloir unifier l’action des groupes anticapitalistes de Québec solidaire [1]. Cette proposition répond favorablement à notre texte La prochaine étape, qui soutenait que pour contrer la dérive électoraliste de Québec solidaire il fallait impérativement « renforcer l’aile gauche et favoriser la discussion entre ses différentes tendances[2]. » Alternative socialiste est d'accord avec l’essentiel des éléments qu’amène Gauche socialiste dans son document. Le plus important est de construire l’unité sur des considérations stratégiques plutôt qu’idéologiques[3].
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À peine porté au pouvoir grâce à de belles promesses électorales, le Parti Québécois a déjà présenté un budget histoire d'aller de l'avant avec ses projets sans perdre de temps. Mais ceux et celles qui s'attendaient à un peu de repos pour le porte-feuille et à des changements sociaux ont de quoi être déçu puisque le budget Marceau reprend les mêmes recettes antisociales des gouvernements précédents, péquistes comme libéraux. Inutile de se mentir continuellement, cela n'a rien de surprenant, bien au contraire. Comme le démontre ce budget, le PQ est un parti de droite à la solde des patrons au même titre le PLQ et la CAQ. Et si il y a quelques nuances qui les différencient l'un de l'autre, cela relève sans aucun doute davantage du contenant que du contenu.
Le budget antisocial du PQ
Antisociaux, régressifs, austères,... Les qualificatifs sont nombreux pour décrire les budgets que l'on nous sert puisque l'unique formule qui est utilisée par nos gouvernements consistent à faire payer la population et à couper dans les services publics. De cette manière, ils laissent le privé nous extorquer sans ne rien faire d'autre que de l'encourager.
Le budget du PQ n'échappe pas à cette règle. Préservation(avec de minimes modifications certes) de la taxe santé du PLQ; Même chose en ce qui concerne la hausse des tarifs d'électricité; Hausse des taxes sur certains produits de consommation également comme l'alcool et les cigarettes; Etc. Parallèlement, on fait des coupures comme à Hydro-Québec où des emplois seront perdu en plus de détruire tranquillement ce service public. Et pour conclure, on nous met dans la tête que -piètres finances publiques et Déficit Zéro obligent- tout cela est une nécessité. Or, cette rhétorique devient vite mensongère lorsque l'on réalise qu'aucun effort n'est mit pour s'approprier la richesse que nous créons collectivement(lutte à l'évasion et l'évitement fiscal, taxes et impôts sur le capital et le profits des entreprises, nationalisations) et qu'en plus on finance le privé à même l'argent qu'on nous vole(subventions aux entreprises, contrats pour différents travaux, financement des écoles privées). Les seules réalisations de ce genre de budget sont de nous habituer à payer encore et toujours plus pour ce que nous créons, de dilapider les revenus publics en fonction d'intérêts particuliers et d'offrir gracieusement au privé les domaines que l'État délaisse.
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Alternative Socialiste (CIO/CWI - Québec) |
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